Clé 1 🔑 : La persévérance
Pourquoi persévérer est la clé numéro une ?
Tu sais sur cette photo, on dirait peut être pas mais je suis enceinte de 5 mois. A ce moment précis, j'ai signé mon dernier IDR en mars 2021, je donne une conférence (nous sommes alors en octobre 2021), et je parle pendant cette conférence de mes deux futures acquisitions qui sont certes très rentables mais qui pour le moment sont au point mort en terme de financement.
J'ai galéré tout l'hiver, quand je dis "galéré", le mot est trop faible. Je savais que si je ne signais pas ces deux biens avec un fort cashflow je ne toucherai pas du doigt la liberté financière que je m'étais fixée et je devrais certainement retourner travailler après mon accouchement, ce qui était ma hantise.
Après être passée par des courtiers, j'ai contacté une vingtaine de banques, j'ai fais des rendez vous partout où j'ai pu, j'ai réussis à avoir des contacts direct de banquiers et/ou directeurs via les réseaux sociaux tellement j'ai tout essayé.
On est en fin d'année, les taux commencent déjà à s'affoler et le taux d'usure ne suit pas (et pourtant ce n'est que le début). Je finirai par signer mon troisième immeuble en janvier 2022 et mon quatrième en avril 2022. J'ai accouché entre les deux, quand je me suis présentée en janvier l'office notariale m'a dit en riant à moitié "Mais madame, les urgences c'est pas ici" tellement ils étaient affolés de me voir et en avril, j'ai signé le dernier face au notaire et avec un désaccord avec les vendeurs (j'ai encore négocié le prix de l'immeuble le jour de l'acte authentique) avec un bébé de trois semaines dans les bras.
Pour rappel, pour mon premier immeuble, j'ai essuyé 13 refus bancaires avant de trouver un financement alors que la prorogation était déjà finie depuis plusieurs semaines. Il s'est écoulé 8 mois entre la signature du compromis et la signature de l'acte authentique.
J'ai toujours eu mes financements hors des clous, et surtout hors délai (et pas qu'un peu).
Rien n'est facile.
Si j'avais abandonné au bout de 5 refus, je n'aurais jamais signé mon premier immeuble.
Si je n'avais pas trouvé une directrice d'agence bancaire grâce aux réseaux sociaux - tellement j'avais déjà essuyé toutes les ressources possibles, je n'aurais jamais eu mon quatrième immeuble.
Si après avoir signé une offre d'achat acceptée, j'avais reculé quand on m'a annoncé qu'il y avait un arrété de péril sur mon immeuble le jour du compromis, je n'aurai jamais eu cette super opportunité. En réalité, il s'est avéré après les travaux, et la levée de péril par la mairie qu'il y avait un deuxième arrété de péril. Je n'ai pas reculé. Il a été levé. Tout est loué et ca tourne (très) correctement.
Si tu lâches un projet en cours de route, si tu n'épuises pas toutes les ressources possibles et inimaginables, tu ne sauras jamais à quoi aurait pu ressembler ton projet et ce que serait ta vie maintenant avec et grâce à lui. Si tu te dis après coup, mince, j'étais à bout nerveusement mais j'aurais dû tenté ça, tu ne sauras jamais.
Les amis, persévérance, résilience et courage : tout arrive à qui travaille.
A votre succés, et vos investissements,
Investisseuse éclair
